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date de la dernière modification 21/04/2008


FRAX est arrivé!
Grâce à un groupe d’épidémiologistes et de spécialistes de l’ostéoporose, piloté par John Kanis sous l’égide de l’Organisation Mondiale de la Santé, FRAX un index d’évaluation individuelle du risque de fracture a été élaboré. Le résultat est, depuis le 21 février, affiché sur le site « FRAX™ WHO Fracture Risk Assessment Tool » (http://www.shef.ac.uk/FRAX/). L’algorithme indique, pour un patient donné, sa probabilité à 10 ans de survenue d’une fracture ostéoporotique majeure (fracture vertébrale clinique, du poignet, de la hanche, de l’épaule), en fonction de son âge, sexe, poids, taille, de l’existence d’antécédents personnels de fractures, d’antécédent parental de fracture de hanche, de l’exposition à un traitement cortisonique, au tabac, à un excès d’alcool, d’antécédents de polyarthrite rhumatoïde ou de cause secondaire d’ostéoporose et –bien entendu de la valeur de la densité osseuse, mesurée au col fémoral. Cependant, un calcul de du risque peut être fait sans la valeur de DMO, mais la prise en compte de celle-ci rend l’évaluation plus précise.


L'AFSSAPS a décidé de retirer certaines indications classiques au piroxicam en raison de ses toxicités gastrique et cutanée. Lire le communiqué

Le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMEA) a réévalué la sécurité gastro-intestinale et cutanée ainsi que le rapport bénéfice/risque de l’anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) piroxicam. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), en accord avec les laboratoires commercialisant des spécialités à base de piroxicam, a émis des nouvelles recommandations d’utilisation et des modifications du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) des spécialités contenant du piroxicam.

Les principales modifications du RCP sont les suivantes :

- Restriction des indications thérapeutiques, le piroxicam n’est dorénavant plus indiqué dans les affections aigues suivantes :

  • Poussée aigüe des rhumatismes abarticulaires (par ex. bursites, tendinites)

  • Affections aigües post-traumatiques de l’appareil locomoteur

  • Arthrites microcristallines

  • Arthroses (poussées aiguës, douleurs aiguës de l’arthrose)

  • Radiculalgies

- L’indication du piroxicam est désormais la suivante : Le piroxicam est indiqué dans le traitement symptomatique de l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde ou la spondylarthrite ankylosante. En raison de son profil de tolérance, le piroxicam ne doit pas être utilisé en traitement de première intention lorsqu’un traitement par AINS est indiqué. La décision de prescrire une spécialité contenant du piroxicam doit être basée sur l’évaluation de l’ensemble des risques spécifiques à chaque patient.


Recommandations sur la prise en charge bucco-dentaire des patients traités par bisphosphonates Lire le communiqué

Les patients sous traitement par bisphoshonates nous sollicitent de plus en plus concernant le risque d'ostéonécrose des mâchoires induit par ces molécules... souvent affolés par leur dentiste ! Un rapport d'expert a présenté leurs recommandations sur le sujet au dernier congrès de l'ASBMR, avec des données rassurantes pour les patients ostéoporotiques sous bisphosphonates oraux. Maintenant, c'est l'AFSSAPS qui publie sa DDL (dear doctor letter) intitulé : "Recommandations sur la prise en charge bucco-dentaire des patients traités par bisphosphonates" (Lire le communiqué).


Protelos/Protos®(ranélate de strontium)
Nouvelles recommandations en raison du risque de réactions allergiques graves


L’Agence européenne du médicament (Emea) et l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) émettent de nouvelles recommandations en raison du risque de survenue de réactions allergiques graves sous Ranelate de Strontium (29 Novembre 2007).
Protelos® (ranélate de strontium) est indiqué dans le traitement de l’ostéoporose et bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché européenne depuis 2004. Il est commercialisé au Maroc par les laboratoires Servier sous le nom de Protos®. Le nombre de patients traités pendant un an est estimé à 570 000 dans l’Union européenne.
Depuis la commercialisation de Protelos® dans l’Union européenne, 16 cas de réactions allergiques graves (syndrome DRESS – Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms), dont 13 en France, ont été rapportés chez des patients traités par Protelos®. Dans deux cas, ces effets indésirables ont conduit au décès du patient. Le syndrome DRESS est une réaction allergique grave entraînant l’atteinte d’un ou plusieurs organes, notamment le foie et le rein.
A la suite de l’alerte lancée par l’Afssaps en novembre 2007, l’Agence européenne du médicament demande l’ajout d’une nouvelle mise en garde dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) et de la notice, de façon urgente.
Dans les cas rapportés, les symptômes sont apparus dans les 3 à 6 semaines après le début du traitement sous la forme d’une éruption cutanée souvent accompagnée de fièvre, d’une augmentation du volume des ganglions avec augmentation du nombre de globules blancs, et d’effets sur les poumons, le foie, ou les reins. Dans la majorité des cas, l’évolution a été favorable à l’arrêt du Protelos®, et après instauration d’une corticothérapie.
Dans ce contexte, L’EMEA et l’Afssaps demandent aux patients traités par Protelos® d’arrêter immédiatement et définitivement leur traitement en cas de survenue d’une éruption cutanée et de consulter rapidement un médecin.
 


Remboursement de l'ostéodensitométrie et des médicaments de l'ostéoporose en France

Au Journal Officiel du 11 octobre 2006, vient de paraître un Arrêté daté du 21 septembre 2006 qui élargit les indications remboursables des médicaments de l'ostéoporose post-ménopausique [dans l'ordre de citation du texte : ranélate de strontium, risédronate 5 mg et 35 mg, raloxifène 60 mg, alendronate 10 mg et 70 mg (avec ou sans cholecalciférol)] : ce sont :

  • les femmes ayant fait une fracture ostéoporotique
     
  • et en l'absence de fracture, à condition :
     
    • soit d'un T-score < 3
    • soit d'un T-score < -2,5 avec d'autre facteur de risques :
      • âge > 60 ans,
         
      • et/ou corticothérapie systémique ancienne ou actuelle à une dose supérieure à 7,5 mg/j
         
      • et/ou IMC < 19 kg/m²
         
      • et/ou ATCD de fracture du col fémoral chez un parent du 1er degré
         
      • et/ou ménopause précoce avant 40 ans
      • ... liste non exhaustive
         

Cet élargissement des indications remboursables sur la base des résultats de la mesure de densité osseuse s'inscrit dans la logique du remboursement de la densitométrie dans certaines situations.

Le T-score < -3 n'est pas le seuil opérationnel classique. L'ensemble des choix retenus dans cet arrêté reposent vraisemblablement sur une évaluation du coût de la mesure.

A noter également dans ce texte :

  • concenant l'ostéoporose cortisonique :
    • la prévention ne concerne que les femmes ménopausées nécessitant une corticothérapie
      > 7,5 mg/j d'équivalent prednisone pour une période supérieure à 3 mois
    • dans cette situation, la modification du seuil d'intervention (Tscore <-1,5) n'est pas pris en compte
  • Concernant l'ostéoporose masculine, seul l'alendronate 10mg est remboursable. Sans mention restrictive quant à sa prescription.
     

Le dernier rapport de l'AFSSAPS sur le traitement de l'ostéoporose post-ménopausique: janvier 2006 Télécharger les recommandations ici


L'Afssaps vient de publier des recommandations sur la prise en charge et la prévention de la tuberculose chez les patients sous antiTNF alpha

L'Afssaps vient d'actualiser les recommandations sur la prévention et la prise en charge des tuberculoses survenant sous anti-TNFα, initialement émises en février 2002. Ce travail a été mené en collaboration avec le groupe RATIO constitué en 2001 sous l'égide des sociétés savantes de rhumatologie, de gastro-entérologie, de pathologie infectieuse et de médecine interne. Télécharger les recommandations ici


L'association paracétamol - dextropropoxyphène retirée du marché anglais et suédois mais pas français

L'Agence anglaise du médicament (MHRA) a décidé de procéder au retrait des produits contenant une association de paracétamol et de dextropropoxyphène. Cette décision fait suite à l'identification au Royaume-Uni d'intoxications graves, volontaires ou accidentelles, qui conduisent chaque année à plus de 300 décès outre-manche, consécutivement à l'utilisation de tels produits à des doses non recommandées. Au Maroc, plus d'une dizaine de ces spécialités pharmaceutiques disposent d'une autorisation de mise sur le marché. Elles ne peuvent être obtenues (théoriquement) que sur prescription médicale. Elles sont indiquées pour traiter les douleurs d'intensité modérée à intense lorsque les antalgiques de moindre puissance se sont révélés inefficaces.
Faisant suite à ces informations, l'Afssaps (L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a rappellé que l'association de paracétamol et de dextropropoxyphène n'expose pas à un risque de surdosage, et donc d'intoxication grave, dans les conditions normales d'utilisation. Le risque de surdosage est un sujet bien connu sur lequel une discussion européenne a été engagée en juin 2004. Dans ce cadre, chaque autorité nationale est chargée, sur son territoire, de faire le point sur les conditions d'utilisation de cette association. En France, l'Afssaps, en complément des données de pharmacovigilance, a saisi le réseau français des Centres Antipoison (CAP) qui, compte-tenu de leur mission, reçoivent les cas d'intoxication et de surdosage. Les Centres Antipoison et de Toxicovigilance français ont achevé l'évaluation des cas d'intoxication par le dextropropoxyphène, qui leur avait été confiée à la suite d'une décision de retrait de l'association dextropropoxyphène/paracétamol en Suède et au Royaume-Uni.
L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) n'a pas identifié de risque pour la santé publique similaire à celui observé en Suède et au Royaume-Uni et n'envisage pas de mesures particulières concernant l'association dextropropoxyphène/paracétamol dans les conditions recommandées d'utilisation. Elle rappelle que la dose quotidienne moyenne est de 4 gélules et qu'elle ne doit jamais dépasser 6 gélules par jour.

 


MabThera entraîne une régression significative des symptômes de la polyarthrite rhumatoïde chez les patients répondant mal aux traitements anti-TNFalpha

Troisième étude d'envergure, randomisée, visant à évaluer l'efficacité et l'innocuité de MabThera dans le traitement de la PR Roche, Genentech et Biogen Idec ont annoncé aujourd'hui que l'étude pivot de phase III REFLEX* sur MabThera (rituximab) avait satisfait à son critère d'évaluation primaire dans le groupe de patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde (PR) le plus difficile à traiter. Ces patients avaient en effet présenté antérieurement une réponse inadéquate ou une intolérance à un ou plusieurs traitements à base d'anti-TNFalpha (biothérapies). L'étude a montré que les patients traités par MabThera pour cause de PR étaient plus nombreux à présenter, au bout de 24 semaines, une régression significative des symptômes de la maladie (réponse ACR20**) que les patients sous placebo. Ces résultats donnent à penser que MabThera pourrait être synonyme de nouvel espoir pour les patients ayant épuisé toutes les options thérapeutiques disponibles. Les données de l'étude REFLEX viennent s'ajouter aux excellents résultats obtenus lors des études de phase II chez des patients moins réfractaires, corroborant ainsi le postulat selon lequel MabThera est appelé à jouer un rôle majeur dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde chez une vaste population de patients. L'étude REFLEX (Randomised Evaluation oF Long-term Efficacy of Rituximab in RA) a été conduite au Canada, en Europe et aux Etats-Unis; elle a porté sur 520 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde active. Dans le cadre de cette étude multicentrique en double insu, contrôlée contre placebo, les patients ont reçu deux perfusions de MabThera à deux semaines d'intervalle (1000 mg i.v. les jours 1 et 15) ou deux perfusions de placebo, en association avec l'administration continue de méthotrexate (MTX) et l'administration de glucocorticoïdes pendant deux semaines. Les patients du groupe MabThera plus MTX ont présenté une régression statistiquement significative de leurs symptômes par rapport aux patients du groupe placebo plus MTX. L'analyse préliminaire des données n'a fait apparaître aucun élément inattendu en termes de sécurité d'emploi. Les effets indésirables les plus courants observés dans le groupe MabThera ont consisté en céphalées, infections du haut appareil respiratoire et rhinopharyngite. Les taux d'effets secondaires sévères ont été comparables dans les deux groupes. Les patients continueront d'être suivis afin que l'on puisse recueillir des données à plus long terme en matière d'innocuité.
 


THS et cancers: nouvelles données de la million women study (MWS):

L'étude anglaise MWS a été menée de 1996 à 2001 auprès de plus d'un million de femmes ménopausées, dont l'âge se situe entre 50 et 64 ans. Les nouvelles données disponibles confirment une augmentation du risque déjà identifié de cancer utérin chez les femmes recevant un traitement hormonal substitutif par estrogène seul par rapport aux femmes non traitées. L'augmentation de risque est également observé chez les femmes recevant un autre traitement hormonal substitutif, la tibolone. En revanche, aucune augmentation du risque de cancer utérin n'est observé chez des femmes utilisant un traitement combinant un estrogène avec un progestatif pendant une partie du cycle. Le risque de cancer de l'utérus diminue lors de l'utilisation des traitements associant un estrogène à un progestatif tout au long du cycle. Le risque de cancer du sein et le risque de cancer utérin diffèrent selon le type de THS utilisé. Ces données doivent être prises en considération pour chaque femme lors de l'instauration d'un THS. Ainsi, l'Afssaps souhaite rappeler que le THS est indiqué :
- chez les femmes souffrant de troubles du climatère notamment bouffées de chaleur… avec un retentissement important sur la qualité de vie. Un THS peut être instauré si la femme le souhaite, à la dose minimale efficace, pour une durée la plus courte possible, avec une information claire sur les risques. Une ré-évaluation régulière du rapport bénéfice/risque doit être assurée ;
- chez les femmes ménopausées présentant un risque élevé de fractures mais seulement en cas d'intolérance ou de contre-indication aux autres traitements indiqués dans la prévention de l'ostéoporose.
Aussi, pour chaque patiente, la prescription et la poursuite d'un THS doivent être décidées en fonction du bien-fondé de l'indication et des risques encourus. Dans tous les cas, toutes les femmes traitées par THS doivent bénéficier d'une ré-évaluation régulière de leur traitement, au moins une fois par an.


L'Ibandronate (Boniva*/Bonviva*): un bisphosphonate en prise mensuelle

 L'ibandronate commercialisé sous le nom de Boniva par les Laboratoires Roche vient d'avoir l'AMM aux USA pour une prise mensuelle de 150 mg dans l'ostéoporose post-ménopausique en traitement préventif et curatif. Il sera disponible dès Avril. Il sera commercialisé ailleurs et notamment au Maroc sous le nom Bonviva*


Le rituximab (Mabthera): nouveau traitement efficace de la PR

Le rituximab (Mabthera, Laboratoires Roche) est un anticorps chimérique anti-CD20, spécifiquement dirigé contre les lymphocytes de type B. Il est utilisé depuis plusieurs années dans le cadre de certaines lymphoproliférations B. Son efficacité dans la PR active malgré le traitement par méthotrexate vient d'être confirmée dans une étude contrôlée randomisée en double aveugle qui a montré une amélioration notable des patients après un an avec 2 perfusions de 1000 mg à 15 jours d'intervalles (43% de patients ACR50 avec rituximab + méthotrexate vs 13% avec le méthotrexate seul).
 


La FDA recommande le naproxen comme AINS de 1ère intention

La commission d'experts de la FDA chargé d'examiner le dossier des coxibs a rendu ses conclusions le 19 Février 2005. Il en ressort en résumé:

-Les coxibs doivent ajouter un avertissement avec carré noir sur les nouvelles données concernant la toxicité cardio-vasculaire. Ils ont voté pour le maintien de la commercialisation du Celecoxib tout en interdisant la publicité directe vers les patients et en préconisant une dose inférieure à 200 mg. Ces experts ont été divisés concernant le retour ou non du rofécoxib (17 voix pour et 15 contre): en tout cas , s'il devait revenir, il faut évidemment avoir recours aux mêmes recommandations et n'utiliser que le 12,5 mg.

-La préférence à l'utilisation en première intention du naproxen + IPP. Le naproxen étant l'AINS ayant démontré la meilleure tolérance dans les essais cliniques.

-La nécessité d'éduquer les patients et les médecins sur ces données.


Vioxx: le retour?

Les laboratoires MSD considèrent la possibilité de remettre le rofécoxib sur le marché après la démonstration d'un possible effet classe pour la toxicité cardiovasculaire. En tout cas, cette possibilité a été soumise à la FDA pour étude et trancher ainsi sur le rapport bénéfice risque du produit.


Les antiCox2: la fin de l'aventure?

Trois articles et 2 éditoriaux viennent de paraître dans le dernier numéro du New England Journal of Medicine (15 Février 2005) sur les anticox2: l'étude APPROVE sur le Vioxx (à l'origine de son retrait), les études sur le Celebrex (APC) d'une part et sur le valdecoxib et le parecoxib d'utre part. Ces trois essais ont démontré une incidence plus élevée des effets cardio-vasculaires. Les éditorialistes soulignent ainsi la confirmation des effets néfastes sur le plan cardio-vasculaire des coxibs et l'effet classe probable. L'un préconise l'abandon pur et simple de cette classe alors que le 2ème préconise la nécessité de prévenir les patients sur les effets secondaires et de les prescrire pour une courte durée si c'est nécessaire.


Celebrex va -t -il connaître le même sort que Vioxx?

WASHNGTON, 18 décembre (AFP) - La FDA, l'agence américaine de réglementation des médicaments, a laissé entendre vendredi qu'elle pourrait décider un retrait du marché des anti-inflammatoires anti COX-2 avant une audition publique d'experts sur les risques de ces anti-inflammatoires. "Nous n'excluons pas la possibilité de mesures réglementaires de la FDA avant la réunion de février (...) si cela s'impose", a déclaré John Jenkins, un des responsables de l'agence, dans une conférence de presse. Il répondait à une question sur le fait de savoir si un retrait du marché de ces médicaments --le Celebrex et le Bextra fabriqué par Pfizer -- étaient nécessaires après que plusieurs études eurent montré leurs dangers pour le coeur. Le Vioxx avait été retiré du marché le 20 septembre dernier par son fabricant MSD. Une étude publiée vendredi, parrainée par le National Cancer Institute (NCI), a montré que les patients prenant quotidiennement entre 400 mg et 800 mg de Celebrex voyaient les risques d'accidents cardio-vasculaires, mortels ou pas, multipliés par 2,5 par rapport à des patients prenant un placebo.
  


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Tout le monde connaît Google. Mais connaissez vous Google Scholar ? Google, l’incontournable moteur de recherche sur internet, lance une nouvelle fonction baptisée Google Scholar, elle se destine aux chercheurs et aux étudiants. Google Scholar recense des documents proposant du contenu de valeur : publications universitaires, articles scientifiques, thèses, livres, rapports de recherche, etc. plus de détail


Ranelate de strontium

Les Laboratoires Servier ont obtenu récemment une AMM européenne de Protelos® (Ranelate de strontium) pour le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique avec une efficacité validée dans la réduction des fractures vertébrales et des fractures de hanche.

 

 

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