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FRAX est arrivé!
Grâce à un groupe d’épidémiologistes et de spécialistes
de l’ostéoporose, piloté par John Kanis sous l’égide de
l’Organisation Mondiale de la Santé, FRAX un index
d’évaluation individuelle du risque de fracture a été
élaboré. Le résultat est, depuis le 21 février, affiché
sur le site « FRAX™ WHO Fracture Risk Assessment Tool »
(http://www.shef.ac.uk/FRAX/).
L’algorithme indique, pour un patient donné, sa
probabilité à 10 ans de survenue d’une fracture
ostéoporotique majeure (fracture vertébrale clinique, du
poignet, de la hanche, de l’épaule), en fonction de son
âge, sexe, poids, taille, de l’existence d’antécédents
personnels de fractures, d’antécédent parental de
fracture de hanche, de l’exposition à un traitement
cortisonique, au tabac, à un excès d’alcool,
d’antécédents de polyarthrite rhumatoïde ou de cause
secondaire d’ostéoporose et –bien entendu de la valeur
de la densité osseuse, mesurée au col fémoral.
Cependant, un calcul de du risque peut être fait sans la
valeur de DMO, mais la prise en compte de celle-ci rend
l’évaluation plus précise.
L'AFSSAPS
a décidé de retirer certaines indications classiques au
piroxicam en raison de ses toxicités gastrique et
cutanée.
Lire le
communiqué
Le
Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence
européenne des médicaments (EMEA) a réévalué la sécurité
gastro-intestinale et cutanée ainsi que le rapport
bénéfice/risque de l’anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS)
piroxicam. L’Agence française de sécurité sanitaire des
produits de santé (Afssaps), en accord avec les
laboratoires commercialisant des spécialités à base de
piroxicam, a émis des nouvelles recommandations
d’utilisation et des modifications du Résumé des
Caractéristiques du Produit (RCP) des spécialités
contenant du piroxicam.
Les
principales modifications du RCP sont les suivantes :
-
Restriction des indications thérapeutiques, le
piroxicam n’est dorénavant plus indiqué dans les
affections aigues suivantes :
-
Poussée aigüe des rhumatismes abarticulaires (par
ex. bursites, tendinites)
-
Affections aigües post-traumatiques de l’appareil
locomoteur
-
Arthrites microcristallines
-
Arthroses (poussées aiguës, douleurs aiguës de
l’arthrose)
-
Radiculalgies
-
L’indication du piroxicam est désormais la suivante
: Le piroxicam est indiqué dans le traitement
symptomatique de l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde
ou la spondylarthrite ankylosante. En raison de son
profil de tolérance, le piroxicam ne doit pas être
utilisé en traitement de première intention lorsqu’un
traitement par AINS est indiqué. La décision de
prescrire une spécialité contenant du piroxicam doit
être basée sur l’évaluation de l’ensemble des risques
spécifiques à chaque patient.
Recommandations sur la prise en charge bucco-dentaire
des patients traités par bisphosphonates
Lire le communiqué
Les
patients sous traitement par bisphoshonates nous
sollicitent de plus en plus concernant le risque d'ostéonécrose
des mâchoires induit par ces molécules... souvent
affolés par leur dentiste ! Un rapport d'expert
a présenté leurs recommandations sur le sujet au dernier
congrès de l'ASBMR, avec des données rassurantes pour
les patients ostéoporotiques sous bisphosphonates oraux.
Maintenant, c'est l'AFSSAPS qui publie sa DDL (dear
doctor letter) intitulé : "Recommandations sur la prise
en charge bucco-dentaire des patients traités par
bisphosphonates" (Lire
le communiqué).
Protelos/Protos®(ranélate de
strontium)
Nouvelles recommandations en raison du risque de
réactions allergiques graves
L’Agence européenne du médicament (Emea) et l’Agence
française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)
émettent de nouvelles recommandations en raison du
risque de survenue de réactions allergiques graves sous
Ranelate de Strontium (29 Novembre 2007).
Protelos® (ranélate de strontium) est indiqué dans le
traitement de l’ostéoporose et bénéficie d’une
autorisation de mise sur le marché européenne depuis
2004. Il est commercialisé au Maroc par les laboratoires
Servier sous le nom de Protos®. Le nombre de patients
traités pendant un an est estimé à 570 000 dans l’Union
européenne.
Depuis la commercialisation de Protelos® dans l’Union
européenne, 16 cas de réactions allergiques graves
(syndrome DRESS – Drug Rash with Eosinophilia and
Systemic Symptoms), dont 13 en France, ont été rapportés
chez des patients traités par Protelos®. Dans deux cas,
ces effets indésirables ont conduit au décès du patient.
Le syndrome DRESS est une réaction allergique grave
entraînant l’atteinte d’un ou plusieurs organes,
notamment le foie et le rein.
A la suite de l’alerte lancée par l’Afssaps en novembre
2007, l’Agence européenne du médicament demande l’ajout
d’une nouvelle mise en garde dans le résumé des
caractéristiques du produit (RCP) et de la notice, de
façon urgente.
Dans les cas rapportés, les symptômes sont apparus dans
les 3 à 6 semaines après le début du traitement sous la
forme d’une éruption cutanée souvent accompagnée de
fièvre, d’une augmentation du volume des ganglions avec
augmentation du nombre de globules blancs, et d’effets
sur les poumons, le foie, ou les reins. Dans la majorité
des cas, l’évolution a été favorable à l’arrêt du
Protelos®, et après instauration d’une corticothérapie.
Dans ce contexte, L’EMEA et l’Afssaps demandent aux
patients traités par Protelos® d’arrêter immédiatement
et définitivement leur traitement en cas de survenue
d’une éruption cutanée et de consulter rapidement un
médecin.
Remboursement de l'ostéodensitométrie et des médicaments
de l'ostéoporose en France
Au Journal Officiel du 11 octobre 2006, vient de
paraître un Arrêté daté du 21 septembre 2006 qui élargit
les indications remboursables des médicaments de
l'ostéoporose post-ménopausique [dans l'ordre de
citation du texte : ranélate de strontium, risédronate 5
mg et 35 mg, raloxifène 60 mg, alendronate 10 mg et 70
mg (avec ou sans cholecalciférol)] : ce sont :
-
les femmes ayant fait une fracture
ostéoporotique
-
et en l'absence de fracture, à condition
:
-
soit d'un T-score < 3
-
soit d'un T-score < -2,5 avec d'autre
facteur de risques :
-
âge > 60 ans,
-
et/ou corticothérapie systémique
ancienne ou actuelle à une dose
supérieure à 7,5 mg/j
-
et/ou IMC < 19 kg/m²
-
et/ou ATCD de fracture du col fémoral
chez un parent du 1er degré
-
et/ou ménopause précoce avant 40 ans
-
... liste non exhaustive
Cet
élargissement des indications remboursables sur la base
des résultats de la mesure de densité osseuse s'inscrit
dans la logique du remboursement de la densitométrie
dans certaines situations.
Le
T-score < -3 n'est pas le seuil opérationnel classique.
L'ensemble des choix retenus dans cet arrêté reposent
vraisemblablement sur une évaluation du coût de la
mesure.
A
noter également dans ce texte :
-
concenant l'ostéoporose cortisonique :
-
la prévention ne concerne que les femmes
ménopausées nécessitant une corticothérapie
> 7,5 mg/j d'équivalent prednisone pour une
période supérieure à 3 mois
-
dans cette situation, la modification du
seuil d'intervention (Tscore <-1,5) n'est
pas pris en compte
-
Concernant l'ostéoporose masculine, seul
l'alendronate 10mg est remboursable. Sans
mention restrictive quant à sa prescription.
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Le dernier rapport de l'AFSSAPS
sur le traitement de l'ostéoporose post-ménopausique: janvier
2006
Télécharger les recommandations ici
L'Afssaps vient de publier des
recommandations sur la prise en charge et la prévention de la
tuberculose chez les patients sous antiTNF alpha
L'Afssaps
vient d'actualiser les recommandations sur la prévention et la
prise en charge des tuberculoses survenant sous anti-TNFα,
initialement émises en février 2002. Ce travail a été mené en
collaboration avec le groupe RATIO constitué en 2001 sous
l'égide des sociétés savantes de rhumatologie, de
gastro-entérologie, de pathologie infectieuse et de médecine
interne.
Télécharger les recommandations ici
L'association paracétamol -
dextropropoxyphène retirée du marché anglais et suédois mais pas
français
L'Agence
anglaise du médicament (MHRA) a décidé de procéder au retrait
des produits contenant une association de paracétamol et de
dextropropoxyphène. Cette décision fait suite à l'identification
au Royaume-Uni d'intoxications graves, volontaires ou
accidentelles, qui conduisent chaque année à plus de 300 décès
outre-manche, consécutivement à l'utilisation de tels produits à
des doses non recommandées. Au Maroc, plus d'une dizaine de ces
spécialités pharmaceutiques disposent d'une autorisation de mise
sur le marché. Elles ne peuvent être obtenues (théoriquement)
que sur prescription médicale. Elles sont indiquées pour traiter
les douleurs d'intensité modérée à intense lorsque les
antalgiques de moindre puissance se sont révélés inefficaces.
Faisant suite à ces informations, l'Afssaps (L'Agence française
de sécurité sanitaire des produits de santé) a rappellé que
l'association de paracétamol et de dextropropoxyphène n'expose
pas à un risque de surdosage, et donc d'intoxication grave, dans
les conditions normales d'utilisation. Le risque de surdosage
est un sujet bien connu sur lequel une discussion européenne a
été engagée en juin 2004. Dans ce cadre, chaque autorité
nationale est chargée, sur son territoire, de faire le point sur
les conditions d'utilisation de cette association. En France, l'Afssaps,
en complément des données de pharmacovigilance, a saisi le
réseau français des Centres Antipoison (CAP) qui, compte-tenu de
leur mission, reçoivent les cas d'intoxication et de surdosage.
Les Centres Antipoison et de Toxicovigilance français ont achevé
l'évaluation des cas d'intoxication par le dextropropoxyphène,
qui leur avait été confiée à la suite d'une décision de retrait
de l'association dextropropoxyphène/paracétamol en Suède et au
Royaume-Uni.
L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)
n'a pas identifié de risque pour la santé publique similaire à
celui observé en Suède et au Royaume-Uni et n'envisage pas de
mesures particulières concernant l'association
dextropropoxyphène/paracétamol dans les conditions recommandées
d'utilisation. Elle rappelle que
la dose quotidienne moyenne est de 4 gélules et qu'elle ne doit
jamais dépasser 6 gélules par jour.
MabThera entraîne une régression
significative des symptômes de la polyarthrite rhumatoïde chez
les patients répondant mal aux traitements anti-TNFalpha
Troisième étude
d'envergure, randomisée, visant à évaluer l'efficacité et
l'innocuité de MabThera dans le traitement de la PR Roche,
Genentech et Biogen Idec ont annoncé aujourd'hui que l'étude
pivot de phase III REFLEX* sur MabThera (rituximab) avait
satisfait à son critère d'évaluation primaire dans le groupe de
patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde (PR) le plus
difficile à traiter. Ces patients avaient en effet présenté
antérieurement une réponse inadéquate ou une intolérance à un ou
plusieurs traitements à base d'anti-TNFalpha (biothérapies).
L'étude a montré que les patients traités par MabThera pour
cause de PR étaient plus nombreux à présenter, au bout de 24
semaines, une régression significative des symptômes de la
maladie (réponse ACR20**) que les patients sous placebo. Ces
résultats donnent à penser que MabThera pourrait être synonyme
de nouvel espoir pour les patients ayant épuisé toutes les
options thérapeutiques disponibles. Les données de l'étude
REFLEX viennent s'ajouter aux excellents résultats obtenus lors
des études de phase II chez des patients moins réfractaires,
corroborant ainsi le postulat selon lequel MabThera est appelé à
jouer un rôle majeur dans le traitement de la polyarthrite
rhumatoïde chez une vaste population de patients. L'étude REFLEX
(Randomised Evaluation oF Long-term Efficacy of Rituximab in RA)
a été conduite au Canada, en Europe et aux Etats-Unis; elle a
porté sur 520 patients adultes atteints de polyarthrite
rhumatoïde active. Dans le cadre de cette étude multicentrique
en double insu, contrôlée contre placebo, les patients ont reçu
deux perfusions de MabThera à deux semaines d'intervalle (1000
mg i.v. les jours 1 et 15) ou deux perfusions de placebo, en
association avec l'administration continue de méthotrexate (MTX)
et l'administration de glucocorticoïdes pendant deux semaines.
Les patients du groupe MabThera plus MTX ont présenté une
régression statistiquement significative de leurs symptômes par
rapport aux patients du groupe placebo plus MTX. L'analyse
préliminaire des données n'a fait apparaître aucun élément
inattendu en termes de sécurité d'emploi. Les effets
indésirables les plus courants observés dans le groupe MabThera
ont consisté en céphalées, infections du haut appareil
respiratoire et rhinopharyngite. Les taux d'effets secondaires
sévères ont été comparables dans les deux groupes. Les patients
continueront d'être suivis afin que l'on puisse recueillir des
données à plus long terme en matière d'innocuité.
THS et
cancers: nouvelles données de la million women study (MWS):
L'étude
anglaise MWS a été menée de 1996 à 2001 auprès de plus d'un
million de femmes ménopausées, dont l'âge se situe entre 50 et
64 ans. Les nouvelles données disponibles confirment une
augmentation du risque déjà identifié de cancer utérin chez les
femmes recevant un traitement hormonal substitutif par estrogène
seul par rapport aux femmes non traitées. L'augmentation de
risque est également observé chez les femmes recevant un autre
traitement hormonal substitutif, la tibolone. En revanche,
aucune augmentation du risque de cancer utérin n'est observé
chez des femmes utilisant un traitement combinant un estrogène
avec un progestatif pendant une partie du cycle. Le risque de
cancer de l'utérus diminue lors de l'utilisation des traitements
associant un estrogène à un progestatif tout au long du cycle.
Le risque de cancer du sein et le risque de cancer utérin
diffèrent selon le type de THS utilisé. Ces données doivent être
prises en considération pour chaque femme lors de l'instauration
d'un THS. Ainsi, l'Afssaps souhaite rappeler que le THS est
indiqué :
- chez les femmes souffrant de troubles du climatère notamment
bouffées de chaleur… avec un retentissement important sur la
qualité de vie. Un THS peut être instauré si la femme le
souhaite, à la dose minimale efficace, pour une durée la plus
courte possible, avec une information claire sur les risques.
Une ré-évaluation régulière du rapport bénéfice/risque doit être
assurée ;
- chez les femmes ménopausées présentant un risque élevé de
fractures mais seulement en cas d'intolérance ou de
contre-indication aux autres traitements indiqués dans la
prévention de l'ostéoporose.
Aussi, pour chaque patiente, la prescription et la poursuite
d'un THS doivent être décidées en fonction du bien-fondé de
l'indication et des risques encourus. Dans tous les cas, toutes
les femmes traitées par THS doivent bénéficier d'une
ré-évaluation régulière de leur traitement, au moins une fois
par an.
L'Ibandronate
(Boniva*/Bonviva*): un bisphosphonate en prise mensuelle
L'ibandronate commercialisé
sous le nom de Boniva par les Laboratoires Roche vient d'avoir
l'AMM aux USA pour une prise mensuelle de 150 mg dans
l'ostéoporose post-ménopausique en traitement préventif et
curatif. Il sera disponible dès Avril. Il sera commercialisé
ailleurs et notamment au Maroc sous le nom Bonviva*
Le
rituximab (Mabthera): nouveau traitement efficace de la PR
Le rituximab (Mabthera,
Laboratoires Roche) est un anticorps chimérique anti-CD20,
spécifiquement dirigé contre les lymphocytes de type B. Il est
utilisé depuis plusieurs années dans le cadre de certaines
lymphoproliférations B. Son efficacité dans la PR active malgré
le traitement par méthotrexate vient d'être confirmée dans une
étude contrôlée randomisée en double aveugle qui a montré une
amélioration notable des patients après un an avec 2 perfusions
de 1000 mg à 15 jours d'intervalles (43% de patients ACR50 avec
rituximab + méthotrexate vs 13% avec le méthotrexate seul).
La FDA
recommande le naproxen comme AINS de 1ère intention
La commission d'experts de la
FDA chargé d'examiner le dossier des coxibs a rendu ses
conclusions le 19 Février 2005. Il en ressort en résumé:
-Les coxibs doivent ajouter un
avertissement avec carré noir sur les nouvelles données
concernant la toxicité cardio-vasculaire. Ils ont voté pour le
maintien de la commercialisation du Celecoxib tout en
interdisant la publicité directe vers les patients et en
préconisant une dose inférieure à 200 mg. Ces experts ont été
divisés concernant le retour ou non du rofécoxib (17 voix pour
et 15 contre): en tout cas , s'il devait revenir, il faut
évidemment avoir recours aux mêmes recommandations et n'utiliser
que le 12,5 mg.
-La préférence à l'utilisation
en première intention du naproxen + IPP. Le naproxen étant l'AINS
ayant démontré la meilleure tolérance dans les essais cliniques.
-La nécessité d'éduquer les
patients et les médecins sur ces données.
Vioxx: le retour?
Les laboratoires MSD
considèrent la possibilité de remettre le rofécoxib sur le
marché après la démonstration d'un possible effet classe pour
la toxicité cardiovasculaire. En tout cas, cette possibilité a
été soumise à la FDA pour étude et trancher ainsi sur le rapport
bénéfice risque du produit.
Les antiCox2: la fin de l'aventure?
Trois articles et 2 éditoriaux
viennent de paraître dans le dernier numéro du New England
Journal of Medicine (15 Février 2005) sur les anticox2: l'étude
APPROVE sur le Vioxx (à l'origine de son retrait), les études
sur le Celebrex (APC) d'une part et sur le valdecoxib et le
parecoxib d'utre part. Ces trois essais ont démontré une
incidence plus élevée des effets cardio-vasculaires. Les
éditorialistes soulignent ainsi la confirmation des effets
néfastes sur le plan cardio-vasculaire des coxibs et l'effet
classe probable. L'un préconise l'abandon pur et simple de cette
classe alors que le 2ème préconise la nécessité de prévenir les
patients sur les effets secondaires et de les prescrire pour une
courte durée si c'est nécessaire.
Celebrex
va -t -il connaître le même sort que Vioxx?
WASHNGTON, 18
décembre (AFP) - La FDA, l'agence américaine de réglementation des
médicaments, a laissé entendre vendredi qu'elle pourrait décider un
retrait du marché des anti-inflammatoires anti COX-2 avant une audition
publique d'experts sur les risques de ces anti-inflammatoires. "Nous
n'excluons pas la possibilité de mesures réglementaires de la FDA avant
la réunion de février (...) si cela s'impose", a déclaré John Jenkins,
un des responsables de l'agence, dans une conférence de presse. Il
répondait à une question sur le fait de savoir si un retrait du marché
de ces médicaments --le Celebrex et le Bextra fabriqué par Pfizer --
étaient nécessaires après que plusieurs études eurent montré leurs
dangers pour le coeur. Le Vioxx avait été retiré du marché le 20
septembre dernier par son fabricant MSD. Une étude publiée vendredi,
parrainée par le National Cancer Institute (NCI), a montré que les
patients prenant quotidiennement entre 400 mg et 800 mg de Celebrex
voyaient les risques d'accidents cardio-vasculaires, mortels ou pas,
multipliés par 2,5 par rapport à des patients prenant un placebo.
Google Scholar

Tout le monde connaît Google. Mais
connaissez vous Google Scholar ? Google, l’incontournable moteur de
recherche sur internet, lance une nouvelle fonction baptisée Google
Scholar, elle se destine aux chercheurs et aux étudiants. Google Scholar
recense des documents proposant du contenu de valeur : publications
universitaires, articles scientifiques, thèses, livres, rapports de
recherche, etc. plus de détail
Ranelate
de strontium
Les Laboratoires Servier ont obtenu
récemment une AMM européenne de Protelos® (Ranelate de strontium) pour
le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique avec une efficacité
validée dans la réduction des fractures vertébrales et des fractures de
hanche.
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